Un randonneur trouve la mort après une chute dans le massif du Mont-Blanc

Mountaineers ski to the 'Vallee Blanche' a glacial valley located in the Mont-Blanc massif, from the 'Aiguille du Midi' peak in Chamonix, on May 16, 2020, on the first day of the reopening as France eases lockdown measures taken to curb the spread of the COVID-19 pandemic, caused by the novel coronavirus. (Photo by PHILIPPE DESMAZES / AFP)
PHILIPPE DESMAZES / AFP Mountaineers ski to the 'Vallee Blanche' a glacial valley located in the Mont-Blanc massif, from the 'Aiguille du Midi' peak in Chamonix, on May 16, 2020, on the first day of the reopening as France eases lockdown measures taken to curb the spread of the COVID-19 pandemic, caused by the novel coronavirus. (Photo by PHILIPPE DESMAZES / AFP)

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La glacier de la Vallée Blanche (photo d’illustration)

MONTAGNE - Nouveau drame dans le massif du Mont-Blanc. Un randonneur a fait une chute mortelle, ce lundi 15 août, sur le glacier des Pèlerins (Haute-Savoie), trois jours après l’accident qui a coûté la vie à la championne du monde de ski alpinisme Adèle Milloz et à une autre femme à Chamonix.

Le patron d’une entreprise de transport, âgé de 58 ans, se trouvait seul et randonnait hors sentier, selon les informations de Centre Presse - Le Journal de l’Aveyron. Il se trouvait sur le glacier des Pèlerins, situé entre l’aiguille du Plan et l’aiguille du Midi dans le massif du Mont-Blanc, quand il a fait une chute de plusieurs dizaines de mètres à la mi-journée.

Des ascensions dangereuses à cause de la sécheresse

L’alerte a été donnée par le cabinier du téléphérique de l’aiguille du Midi, qui a vu la chute du quinquagénaire. Rapidement venus sur place, les secours ont constaté le décès du randonneur, décrit par le quotidiencomme un sportif accompli.

Ces accidents interviennent dans un contexte où la sécheresse a causé de nombreuses chutes de pierres et rendu dangereuse la fréquentation du Mont-Blanc. Le 5 août, deux refuges permettant l’ascension du Mont-Blanc ont été fermés à cause des risques. « Aujourd’hui, on voit des alpinistes toute la journée qui vont sur le massif, en permanence, comme si on était à Disneyland ou au Parc Astérix », s’était indigné auprès de l’AFP Jean-Marc Peillex, maire de Saint-Gervais, commune du sommet du Mont-Blanc.

« Ils s’en foutent, ils se moquent de nous, des gendarmes, et c’est la raison pour laquelle on a décidé de fermer les refuges du Goûter (120 places) et de la Tête rousse (74 places) ainsi que le camp de base qui autorise entre 40 et 50 campements », avait détaillé le maire, confirmant une information du Dauphiné Libéré.

« En raison des conditions climatiques exceptionnelles, l’ascension du Mont-Blanc par voie normale est fortement déconseillée », avait alerté, mi-juillet, la préfecture de la Haute-Savoie.

À voir également aussi sur Le Huffpost : L’épave d’un avion retrouvée sur un glacier suisse 54 ans après son crash

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