À quoi ressemblera leur ramadan 2021, entre jeûne et prières confinés

Marine Le Breton
·Journaliste au HuffPost
·1 min de lecture
Un homme priant dans une mosquée à Marseille, en 2020. (Photo: CLEMENT MAHOUDEAU via AFP)
Un homme priant dans une mosquée à Marseille, en 2020. (Photo: CLEMENT MAHOUDEAU via AFP)

RAMADAN - Pour la deuxième année consécutive, c’est un ramadan quelque peu particulier que les musulmans s’apprêtent à vivre à partir de ce mardi 13 avril. Comme l’an dernier, ce mois de jeûne et de prières a lieu sous Covid, et débute alors que les restrictions sanitaires sont relativement strictes.

Ce troisième confinement, avec l’impossibilité de se déplacer d’une région à l’autre, l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes et le couvre-feu, rend une nouvelle fois impossible la célébration habituelle du ramadan.

Si, contrairement à l’an passé, les mosquées seront ouvertes à certains moments de la journée, ce qui permettra aux musulmans de partager des prières, celles du soir ne pourront pas se tenir en raison du couvre-feu. Pour cette même raison, il ne sera pas possible pour les musulmans de retrouver leurs proches pour la rupture du jeûne, l’Iftar.

L’an dernier, Djalil, que Le HuffPost avait contacté, appréhendait la solitude qu’il allait vivre pendant le ramadan. Ce Marocain, qui travaille dans la restauration et vit seul à Paris, envisageait pour l’Iftar de faire des repas en visio avec ses proches et de profiter des réseaux sociaux pour suivre en direct des prières. Mais durant ce premier confinement, l’esprit de communion lui avait manqué.

Pas de communion avec les autres

Lorsque nous le recontactons à quelques jours du début de ce deuxième ramadan confiné, Djalil semble dans un autre état d’esprit, plus serein peut-être, car il sait ce qui l’attend. “Dès que j’ai compris que ça allait encore être la même chose, je me suis dit que j’allais essayer d&...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.