Riccardo Riccò, radié à vie pour dopage, s'oppose au vaccin et fait polémique

Mathilde Pereira Karsenti
·Journaliste rédactrice au service Culture
·2 min de lecture
Le cycliste italien Ricardo Ricco lors d'une conférence de presse à Rome en juillet 2008.  (Photo: VINCENZO PINTO / AFP via Getty Images)
Le cycliste italien Ricardo Ricco lors d'une conférence de presse à Rome en juillet 2008. (Photo: VINCENZO PINTO / AFP via Getty Images)

CYCLISME - Loin d’avoir eu un comportement irréprochable ces dernières années, le cycliste Ricardo Riccò fait à nouveau polémique. Ce mercredi 6 janvier, l’italien s’est exprimé sur son compte Facebook à propos de la vaccination obligatoire. Une publication qu’il a très vite supprimée, mais que des internautes ont continué à partager

Ricardo Riccò avait été testé positif à l’EPO lors du Tour de France 2008 puis avait eu recours à une auto-transfusion sanguine en 2011. Cette dernière avait été faite avec du mauvais sang ce qui lui a fait frôler la mort rappelle Europe 1. En décembre dernier, il avait finalement été banni à vie de toutes ses activités liées au cyclisme. Le tribunal antidopage italien l’a condamné pour “commerce illicite de substances et/ou méthodes interdites” entre 2015 et 2017 d’après BFMTV.

Si le coureur s’est reconverti en vendeur de glaces près de Modène en Italie, comme le rappelle BFMTV, l’ancien grimpeur a malgré tout réussi à provoquer la polémique suite à un nouveau message publié sur Facebook. L’ex-sportif a affirmé son refus de se faire vacciner contre le coronavirus comme visible ci-dessous, ne souhaitant pas qu’on lui injecte n’importe quelle substance dans le corps.

“Je vois qu’énormément de personnes qui disent que le vaccin doit être obligatoire ”, a écrit Riccò. “C’est une blague !? Je fais ce que je veux de mon corps et personne ne peut m’obliger à faire quelque chose qui pourrait avoir des effets négatifs sur mon corps.”

L’ancien cycliste a conclu son message Facebook...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.