Raconter des souvenirs à ses enfants serait bénéfique pour leur santé mentale

Si le fait d'écouter nos parents rabâcher leurs souvenirs de jeunesse est souvent un chouïa barbant, cette pratique serait pourtant très bénéfique pour le développement psychologique de l'enfant. Comme le souligne une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Research in Personality, le fait de partager des anecdotes et souvenirs avec nos tout- petits aurait un impact positif sur leur bien-être et leur santé mentale une fois sortis de l'adolescence. C'est en tout cas ce qu'avance une équipe de chercheurs de l’université d'Otago, en Nouvelle-Zélande, qui a suivi 115 mères de famille et leurs enfants de un à trois ans pendant plusieurs années.

Pour les besoins de l'étude, les mères ont été divisées en deux groupes. Le premier a été encouragé à utiliser la méthode de la "reminiscing intervention" pendant un an - une technique qui consiste à partager ses souvenirs de jeunesse et des événements du quotidien avec ses enfants de la façon la plus riche possible, en agrémentant chaque récit de détails et en les structurant de manière à encourager l'interaction avec l'enfant. Le second groupe, lui, a principalement servi de point de comparaison et n'a rien changé à son quotidien.

Deux décennies plus tard, quand les enfants ayant pris part à l'expérience ont atteint l'âge de 21 ans, les chercheurs ont fait le bilan. D'après leurs analyses, le groupe ayant bénéficié de la "reminiscing intervention" dès la petite enfance présentait moins de troubles de la santé mentale, comme la dépression, (...)

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