Rachida Dati justifie sa présence aux « AMFIS » de la France insoumise

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GONZALO FUENTES / REUTERS

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Rachida Dati photographiée en juin 2021 à Paris, lors de la campagne des élections régionales (illustration)

POLITIQUE - Rendez-vous en terres inconnues. Ce samedi 27 août, Rachida Dati, maire LR du 7e arrondissement de Paris et ancienne ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy, participe à l’université d’été de la France insoumise – les « AMFIS 2 022 » – pour un débat face au député du Nord Ugo Bernalicis, attentif aux questions policières et sécuritaires.

Le thème de la discussion ? « Justice : quelles réformes pour faire face aux évolutions de la société ». Dans une série de tweets publiés en amont du débat, Rachida Dati a justifié sa participation.

« Ce quinquennat a débuté par une série de polémiques stériles, sur la forme au détriment du fond. Je crois à l’opposition des visions de droite et de gauche. Et je veux le montrer par le débat de fond », explique l’élue parisienne, souhaitant apporter la contradiction à « une gauche qui fige les individus dans des déterminismes et préfère la culture de l’excuse à la possibilité d’une ascension sociale ».

Selon elle, la France insoumise « ferme les yeux sur la réalité de la violence et de la perte de repères dans notre pays » au contraire d’une « droite qui croit à l’efficacité de la réponse pénale pour prévenir la délinquance et permettre la réinsertion ».

Au-delà de l’opposition frontale de deux visions de la société, l’ex-garde des Sceaux estime que ce type d’exercice fait du bien à la politique. « Je veux que les Français puissent nous voir débattre et rentrent à leur tour dans le débat. On a fait trop de mal à la politique en faisant croire qu’il n’y avait pas de clivages et en détournant des vrais sujets, par des enchaînements de polémiques aussitôt oubliées », poursuit-elle.

Rachida Dati n’est pas la première adversaire politique à participer à la rentrée des insoumis. Vendredi 26 août, Marlène Schiappa a débattu face à Alexis Corbière au sujet de la laïcité, puis le ministre des Transports Clément Beaune face l’eurodéputée Manon Aubry.

Ce samedi dans la matinée, c’est la ministre déléguée chargée des PME Olivia Grégoire qui a croisé le fer avec le député LFI Adrien Quatennens.

À voir également sur Le HuffPost : Université d’été des Insoumis : des débats plus calmes qu’à l’Assemblée

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