Rachida Dati : cette "familiarité" d’une journaliste qu’elle n’a pas du tout appréciée

Lorsqu'elle était garde des Sceaux, Rachida Dati a vécu un certain nombre de situations incongrues. C'est ce qu'elle raconte dans son livre, La confiscation du pouvoir, paru le 21 novembre chez Plon. Parmi les nombreuses critiques qu'elle a essuyées, l'ancienne ministre se souvient notamment de celles de certains de ses adversaires politiques, comme Arnaud Montebourg, mais aussi de celles auxquelles elle a dû faire face dans son propre camp.

Mais les politiques ne sont pas les seuls que Rachida Dati pointe du doigt dans son livre. Les journalistes aussi en prennent pour leur grade et notamment l’une d’entre elles, dont elle ne cite pas le nom. La maman de Zohra semble se souvenir de la scène surprenante avec précision : "La journaliste assise à côté de moi à la table de la Chancellerie vient de tirer sur la manche retroussée de mon chemisier noir et, d’un ton inquisiteur, de demander : ‘C’est du Dior ?’. Après mon ‘non’, elle vérifie, approchant son visage de la boutonnière de ma chemise, à la recherche d’une griffe", écrit Rachida Dati dans son livre. Celle qui entend briguer le fauteuil d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris en 2020 poursuit avec un brin d’humour : "Elle semble plus soucieuse de ma garde-robe que des importantes réformes que nous venons de lancer".

"Le principe de ma mère"

Rachida Dati profite de l’évocation de cet événement pour revenir sur la polémique qui avait mis le feu aux poudres la concernant en décembre 2007. À l’époque, le magazine Paris Match avait fait

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