Rachida Dati après le sacre des Bleus : «Ne pas faire de hiérarchie entre les Français»

Propos recueillis par Henri Vernet (@HenriVernet)
Pour Rachida Dati, cette victoire des Bleus a le mérite de rassembler riches, pauvres, jeunes et vieux

La maire Les Républicains du VIIe arrondissement de Paris revient sur la victoire de l’équipe de France et à l’unité nationale qu’elle a créée.


Pour Rachida Dati, la victoire de l’équipe de France au Mondial dimanche a créé une unité en France qu’il faut entretenir avec un projet politique cohérent. La maire du VIIe arrondissement de Paris et ancienne garde des Sceaux donne sa vision de ce que doit offrir la France, sans oublier personne.

Que vous inspire l’état d’esprit des Français après la victoire à la Coupe du monde ?

RACHIDA DATI. Cela démontre d’abord que le football est un sport extrêmement populaire, qui suscite une communauté de destin. Riches, pauvres, jeunes, vieux, tout le monde se sent concerné, a quelque chose à dire. Ce sentiment d’unité nationale est lié au fait que le premier de cordée et le dernier sont concernés au même niveau.

Comment entretenir l’unité nationale ?

On l’encourage en ayant un projet politique qui n’oublie personne, qui ne fasse pas de hiérarchie entre les Français. La lutte contre les inégalités, contre le sexisme, contre la discrimination sociale plus que celle liée aux origines, doit être le fondement d’une idéologie politique pour que chacun ait une vie meilleure.

C’est le bon moment pour définir un tel projet ?

Oui. Il faut faire vivre un projet avec un récit politique dans lequel chacun trouve sa place. Il faut que chacun ait le sentiment que notre histoire est une histoire partagée, et que l’on va contribuer à l’histoire qui reste à écrire. J’ai toujours eu le sentiment que mes parents appartenaient à l’histoire de France, et d’y contribuer moi-même aujourd’hui, avec ma petite fille.

Concrètement cela passe par quoi ?

Quand j’ai travaillé aux côtés de Nicolas Sarkozy, nous avons fait les internats d’excellence, développé les études dirigées, l’aide au devoir, tout cela contribue à la communauté de destin. Il faut supprimer la carte scolaire, favoriser l’apprentissage dès 14 ans, revoir la formation professionnelle… On en parle (...)

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