Rôle de Trump, profil des assaillants... Une semaine après, voici ce que l'on sait de l'attaque du Capitole

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Complotistes, suprémacistes, milices... Des assaillants au profil hétéroclite. Une semaine après l'envahissement du Congrès américain, qui a coûté la vie à cinq personnes, les forces de l'ordre commencent à mieux comprendre comment des centaines de partisans de Donald Trump ont pu s'introduire dans le Capitole pour y semer le chaos. Les premières conclusions dessinent une galaxie hétéroclite d'émeutiers où se mêlent trumpistes radicalisés, complotistes ou encore milices d'extrême-droite. Sur les nombreuses images de l'attaque, on repère également des drapeaux confédérés, des signes de la main indiquant un ralliement à l'idéologie des suprémacistes blancs ou encore l'étendard jaune à serpent des libertariens. 

Les meneurs n'étaient pas des inconnus. Mardi, le procureur fédéral de Washington Michael Sherwin a annoncé que 70 personnes avaient été inculpées et 170 suspects identifiés par la police fédérale. Le plus remarqué a été Jake Angeli, reconnaissable à sa coiffe en fourrure, à son casque à cornes et à son maquillage. Surnommé "QAnon Shaman", il est une figure de ce mouvement complotiste qui prétend lutter contre un réseau pédophile impliquant les élites démocrates. L'un de ses tatouages fait référence au "valknut", un symbole raciste et antisémite. L'homme qui a posé ses pieds sur le bureau de Nancy Pelosi, cheffe des démocrates au Congrès, a été identifié comme Richard Barnett, leader d'un groupe pro-armes dans l'Arkansas.

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