Le rêve d'Anne-Louise Bourion, candidate du 56e Concours des jeunes chefs d'orchestre de Besançon

Chrystel Chabert

Du 16 au 21 septembre, Besançon accueille le 56e Concours international des jeunes chefs d’orchestre. Le rendez-vous - qui s'inscrit dans le cadre du 72e Festival international de musique de Besançon- est devenu une référence dans le monde de la musique classique. Il le doit à la qualité des participants et à l'originalité du concours.

Ouvert à tous... et toutes

C'est en effet le seul à ne pas faire de sélection sur dossier. Aucun diplôme n'est exigé. Seules conditions : avoir moins de 35 ans et passer l'épreuve des présélections. Elles ont eu lieu au mois d'avril et mai à Berlin, Pékin, Montréal et Besançon. Deux-cent soixante-dix candidates et candidats (208 hommes et 62 femmes) ont y participé cette année.

Tout est observé par le jury comme le rappelle Jean Michel Mathe, le directeur du festival. "Il ya ce qu'on appelle la 'gestique' - les gestes sont-ils assez précis, trop mous, trop raides - mais aussi le côté humain. Est-ce que le chef d'orchestre sait communiquer avec les pianistes et leur transmettre son envie ?



Au final, ils et elles ne sont plus que vingt, ce qui donne déjà une idée de l'exigence du concours. A noter que sur ces vingt finalistes issus de douze nationalités différentes, on ne compte que quatre femmes. Parmi elles, Anne-Louise Bourion.

La vocation d'Anne-Louise

A 29 ans, celle qui est cheffe de chant à l'Opéra à Limoges touche du doigt son rêve. Née à Ajaccio, dans une (...)

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