"Je suis révolté" : Patrick Poivre d'Arvor se livre sur ces "douloureuses attaques"

·1 min de lecture

L'affaire a provoqué une onde de choc dans les médias. Après avoir incarné pendant trente ans le 20 heures de TF1, Patrick Poivre d'Arvor fait désormais l'objet d'accusations de viols, des faits qui se seraient produits alors que PPDA était encore présentateur du journal télévisé de la Une. La plaignante, Florence Porcel, accuse le journaliste de 73 ans de lui avoir imposé des rapports sexuels à plusieurs reprises, entre 2004 et 2009, "dans un contexte d’emprise psychologique et d’abus de pouvoir", a dévoilé Le Parisien dans une enquête accablante publiée ce jeudi 18 février. Des accusations qu'a réfutées le principal intéressé par l'intermédiaire de son avocat, puis dans un message public mis en ligne ce vendredi 19 février sur Facebook. "J’entretenais jusqu’alors avec elle des relations confraternelles et partageais son goût pour la littérature, a fait savoir l'ex-taulier du 20 heures de TF1 sur sa page Facebook. Plusieurs fois, je l’ai soutenue lorsqu’elle publiait des livres ou lors de ses démêlés avec des journalistes."

D'après Patrick Poivre d'Arvor, qui a annoncé porter plainte pour dénonciation calomnieuse, "il n’y a jamais eu aucune forme d’emprise, ni a fortiori de contrainte". Le journaliste affirme détenir des écrits de Florence Porcel qui contrediraient ses accusations. Alors que la cause des femmes est pour lui "un sujet de première importance", PPDA dit vivre "très douloureusement ces attaques", tout autant que sa famille et ses proches. Pour lui, les accusations (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Le prince Charles jeune et élégant : ces images de nouveau dévoilées pour un bel anniversaire
Mohammed VI du Maroc: qui est sa nièce Lalla Nouhaila qui vient de se marier ?
VIDÉO - "De la foutaise !" : tension entre Fabrice Di Vizio et Martin Blachier sur le couvre-feu
VIDÉO - Affaire Patrick Poivre d'Arvor : "Quelque chose d'assez industrialisé" selon le journaliste du Parisien
Charles Trenet : ces "menaces de mort" qui planaient sur sa mère