Révélations dans l'affaire Jubillar : "Cette idée de déplacer le corps de Delphine vient de moi"

En 2021, un nouvel élément vient bousculer l'affaire Jubillar. Depuis le mois de décembre 2020, les proches de Delphine Jubillar sont sans nouvelle d'elle. Une disparition sans scène de crime ni aveu mais dans laquelle son mari, avec qui elle allait divorcer, apparaît comme le suspect numéro 1. Quand son ancien codétenu, Marco, révèle avoir des informations capitales, l'espoir est fort de comprendre ce qu'il s'est réellement passé. Il a noué une relation de confiance avec le peintre-plaquiste en détention provisoire pour homicide par conjoint et a tenté d'en savoir plus, en espérant retrouver le corps de l'infirmière de Cagnac-les-Mines dans le Tarn. Il s'est exprimé dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France sur les coulisses de sa rencontre avec ce coupable idéal avec lequel il vient d'être confronté devant la justice.

Dans un premier temps, Marco est passablement agacé par le comportement de son voisin de cellule qui a tendance à beaucoup parler. Lui veut rester tranquille, mais peu à peu, il réalise que celui qui est le coupable idéal dans le cas Jubillar est de plus en plus bavard. Voire calculateur. "Il essaie de rentrer dans mon cerveau", raconte celui qui a passé seize années derrière les barreaux et connaît bien le milieu des criminels.

Voyant le contenu de ce que le peintre-plaquiste accusé dit sur sa femme, qu'il surnomme "l'autre", des ses questions sordides sur l'enfouissement de corps, Marco entre dans le...

Lire la suite


À lire aussi

Adil Rami engagé pour les femmes : "Cette idée ne vient pas de Pamela Anderson"
Dalida stérile : cette opération qui a détruit son corps
Candice Pascal et la chirurgie esthétique : elle révèle d'où vient sa métamorphose physique

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles