Résultats législatives 2022: Fabien Roussel face au RN pour le second tour

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Fabien Roussel, devant son affiche de campagne des législatives pour la 20e circonscription du Nord. (Photo: FRANCOIS LO PRESTI via AFP)
Fabien Roussel, devant son affiche de campagne des législatives pour la 20e circonscription du Nord. (Photo: FRANCOIS LO PRESTI via AFP)

Fabien Roussel, devant son affiche de campagne des législatives pour la 20e circonscription du Nord. (Photo: FRANCOIS LO PRESTI via AFP)

POLITIQUE - À l’issue du premier tour des élections législatives, ce dimanche 12 juin, Fabien Roussel a annoncé sa qualification pour le second tour, “en tête” dans la 20e circonscription du Nord.

Selon des résultats encore partiels du ministère du l’Intérieur, Fabien Roussel obtient environ 33,39% des voix sous les couleurs de la NUPES. Le secrétaire national du PCF devance de très peu le candidat RN Guillaume Florquin, 29 ans qui a recueilli 32,89% des suffrages. Delphine Alexandre, la candidate Ensemble (majorité présidentielle), finit loin derrière avec 15,66%. Particularité de cette circonscription, la présence d’un dissident LFI Éric Renaud, soutenu par les militants locaux. Quatrième, il n’a obtenu que 7,82%.

Après ses 2,28% des voix à la présidentielle, le PCF a rejoint l’alliance des gauches. Ce qui n’a pas empêché leur candidat le plus connu de faire souvent cavalier seul pendant la campagne.

Fabien Roussel a ainsi été le premier à se déclarer opposer à l’investiture de Taha Bouhafs (retirée depuis), au détriment d’une élue communiste. Il a aussi pris ses distances avec Jean-Luc Mélenchon qui demande de “l’élire Premier ministre”. “Je n’aime pas la formule”, lâchait-il sur Europe 1 le 18 mai.

Sans compter les désaccords sur le fond. Outre celui sur le maintien dans le nucléaire - assumé par l’ensemble du parti communiste -, Fabien Roussel a aussi pris ses distances avec les propos du chef LFI sur “la police (qui) tue”. “Nous avons besoin de policiers et de gendarmes mieux formés, en nombre suffisant, pour garantir notre tranquillité”, a-t-il insisté le 10 juin, après la mort d’une jeune fille lors d’un contrôle routier. “En aucun cas je ne parlerai comme cela, jamais”, martelait-il.

Pourquoi s’être allié avec la France Insoumise, le Parti socialiste et EELV dans ce cas? “Pour battre Macron”, justifie le communiste. Sur ses terres du Nord, la menace vient aussi de l’extrême droite, qu’il avait dû affronter au second tour en 2017. Les résultats serrés cinq ans plus tard ne font que le confirmer.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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