La répression continue à Notre-Dame-des-Landes

Les opérations des forces de l'ordre se poursuivaient samedi 24 novembre au matin dans la zone du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes où une importante opération d'expulsion et de destruction de squats d'opposants a débuté vendredi matin.

Les premières escarmouches ont débuté peu après 9h, les forces de l'ordre lançant des premières salves de grenades lacrymogènes auxquelles les opposants ont répondu par des jets de pierres et de bouteilles en verre.

Quatre colonnes de camionnettes de gendarmerie d'une dizaine de véhicules chacune étaient positionnées au centre de la zone, près du bois de Rohanne où d'intenses affrontements s'étaient déroulés vendredi entre les gendarmes et les quelque 500 opposants à l'aéroport, squatteurs installés désormais sur la zone.

Une barricade avait été érigée par les opposants sur la route menant à de nouvelles constructions de la "Châtaigneraie", édifiée collectivement le 17 novembre lors d'une manifestation anti aéroport qui avait rassemblé de 13.500 (chiffre préfecture) à 40.000 manifestants. Le premier objectif des forces de l'ordre samedi matin était de la dégager.

Trois personnes interpellées vendredi

Au cours des vifs heurts de vendredi, deux gendarmes, un manifestant et deux journalistes ont été blessés. Trois personnes avaient été interpellées, dont deux pour exhibitionnisme et une pour violences. Deux d'entre elles ont été relâchées après un contrôle d'identité, selon la préfecture.

Les forces de l'ordre ont néanmoins réussi à assurer la destruction du "Rosier", squat historique des opposants, le débarras du (...)

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