Répression. En Birmanie, la junte durcit sa campagne contre les opposants

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La junte birmane se fixe comme objectif d’éliminer en trois mois toute résistance civile au coup d’État du 1er février. Arrestations dans les villes et combats dans les zones où la guérilla est implantée se multiplient.

La junte birmane a accentué la pression contre les opposants au coup d’État du 1er février dernier en multipliant les arrestations, l’usage de la torture et les meurtres, détaille The Irrawaddy.

Ainsi, note le journal, durant la seule journée de lundi 1er novembre, près de 30 personnes ont été arrêtées dans la capitale économique, Rangoon, durant des descentes de police dans différents quartiers de la ville.

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Toutes ces personnes ont été accusées d’avoir participé à l’attaque mortelle contre un cheminot de la gare de Rangoon, le 13 octobre dernier, précise le site.

Plusieurs jeunes, dont trois adolescentsP ont également été arrêtés, accusés d’avoir participé à des attaques à la bombe ou à des tentatives d’attaque contre les forces birmanes de Rangoon.

Des villageois fuient les combats

Selon l’Association d’aide aux prisonniers politiques, au moins 1 179 personnes ont été tuées par les forces de la junte depuis février et plus de 9 500 ont été arrêtées.

Par ailleurs, l’armée accentue sa pression plus au nord, dans le sud de l’État Shan, selon Myamnar Now. Des combats entre les forces de résistance karenni et la Tatmadaw, l’armée birmane, ont entraîné la fuite de 300 personnes

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