Rémi Salomon alarmiste : "Nous n'avons pas d'autre choix que le confinement"

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Alors que la situation semble d'ores et déjà hors de contrôle en Ile de France, de nombreux médecins, parmi lesquels le Pr. Rémi Salomon, s'inquiètent d'une troisième vague qui pourrait être "plus violente que les deux premières", comme il l'expliquait ce dimanche 28 mars sur le plateau de BFMTV.

"Nous risquons de nous retrouver dans 10 jours, 15 jours, 3 semaines dans une situation de débordement" des hôpitaux, a-t-il alerté. Et d'évoquer les récentes mesures mises en place par le gouvernement dans seize départements qui, selon lui, auront "peu d'effet" sur la progression de l'épidémie. "Nous n'allons pas avoir d'autre choix que celui d'un confinement", a déploré le président de la Commission Médicale d'Établissement de l'APHP qui a exhorté sur Twitter le gouvernement à "actionner tous les freins possibles" s'il n'y a pas "une très nette diminution du taux d'incidence", et ce, notamment en Ile-de-France.

Un cri du cœur que semble avoir entendu Emmanuel Macron qui, après avoir un temps catégoriquement refusé toute allusion à un troisième confinement, semble aujourd'hui prêt à annoncer des mesures dites difficiles. "Si cela empire et s'homogénéise sur tout le territoire, il ne faut pas écarter l'idée d'un confinement de type printemps 2020", expliquait un proche du président au Parisien ce vendredi 26 mars. Un choix cornélien pour le chef de l'Etat qui, conscient de jouer sa réélection, comptait jusqu'alors sur l'accélération de la campagne de vaccination pour sortir de la crise. (...)

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