Rémi sans famille (TF1) 5 bonnes raisons de regarder cette adaptation avec Daniel Auteuil

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Maleaume Paquin, graine de star

Choisi parmi quatre cents postulants, le jeune garçon de 11 ans n’avait jamais joué la comédie, mais a fait partie du choeur des enfants de l’Opéra de Paris. Très impressionné au début, il s’est vite glissé dans le personnage. "Le plus dur, confie Maleaume, c’était les scènes où je pleure : je devais vraiment ressentir le chagrin de Rémi. Alors, je pensais à la mort de mon arrière-grand-mère, et les larmes venaient." Auteuil a été bluffé par son jeune partenaire : "Dans cette histoire triste, au fond, tout est positif, chacun apprend de l’autre, comme dans la vie, ou sur un plateau."

Un classique

Depuis sa parution, en 1878, Sans famille, récit d’initiation populaire signé Hector Malot, a séduit des générations de lecteurs. L’odyssée de Rémi, le jeune orphelin en quête de ses origines, et de son mentor, le saltimbanque au grand coeur Vitalis, a connu de multiples adaptations, au cinéma puis à la télévision (dont une version russe, de l’époque soviétique !), mais aussi une série d’animation nippone, qui a bercé le jeune public dans les années 80.

Une tempête de neige dantesque

Pour le réalisateur Antoine Blossier, qui filme à l’ancienne, pas question d’avoir recours à un fond vert. Cette séquence a nécessité trois jours de tournage.

"Je ne sais pas combien de tonnes de fausse neige il y avait, les acteurs en avaient plein les yeux. Ils ont s... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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