Réintégration des soignants non vaccinés : pourquoi le Conseil scientifique est « réservé »

© Syspeo / SIPA

En juillet dernier, Olivier Véran, à cette période ministre de la Santé , indiquait que les soignants ne pourraient « plus travailler » et ne seraient « plus payés » s'ils ne se faisaient pas vacciner d'ici la mi-septembre . Près d'un an après l'ultimatum de l'exécutif, la question de la réintégration des professionnels suspendus est au cœur d'un vif débat. Dans un dernier rapport paru mercredi 20 juillet et rendu au gouvernement, le Conseil scientifique s'est dit sur la « réserve » quant à leur réinsertion, rapporte France Bleu . L'instance d'expertise argue qu'une septième vague de Covid-19 reste « très présente » sur le territoire et assure que « l'immense majorité des soignants des différents secteurs (hôpital, médico-social, ville) ont été vaccinés ».

En outre, l'organisation estime que le nombre de personnes concernées est « limité », même si elle consent que les véritables chiffres sont « probablement un peu plus élevés en raison du caractère confidentiel de cette déclaration ». À ceux qui ont prêté le serment d'Hippocrate, le Conseil scientifique rappelle qu'un « soignant doit privilégier l'ensemble des gestes et procédures pour ne pas contaminer les patients souvent fragiles qu'il prend en charge et pour limiter la survenue des clusters ». Plus que d'exposer les patients à un danger, la réintégration des soignants non vaccinés pourrait causer des dissensions au sein des équipes.

Lire aussi - Sixième vague du Covid-19 : pourquoi on ne l’avait pas vue venir

« Pas d'im...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles