Régionales en PACA : l'exercice d'équilibriste de Muselier sans "accord d'appareil" avec LREM

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En Provence-Alpes-Côte d'Azur, le feuilleton des élections régionales se poursuit. Moins de 24 heures après avoir officiellement annoncé sa candidature, le Républicain Renaud Muselier a balayé lors d'une conférence de presse mercredi l'hypothèse d'un accord d'appareil avec La République en marche. Le président sortant du Conseil régional, candidat à sa réélection, veut rassembler large, mais assure qu'il ne marchera derrière personne, et surtout pas derrière Sophie Cluzel, la candidate LREM qui, selon nos informations, aurait été envoyée par Emmanuel Macron précisément pour préparer un rapprochement avec la droite locale.

Pour Muselier, la menace Mariani

"Je vais sortir du carcan des appareils politiques, donc je le dis et je le répète : il n'y aura pas d'accord d'appareil", a martelé Renaud Muselier. "La place, bien sûr, est ouverte à tous ceux de la majorité régionale avec ses huit composantes, y compris ceux qui sont engagés dans la majorité présidentielle. Et d'ailleurs, le bon sens voudrait que la majorité présidentielle m'apporte son soutien", a-t-il déclaré.

L'enjeu : faire barrage à l'ex-LR Thierry Mariani, passé dans le camp de Marine Le Pen, et qui, selon les enquêtes d'opinion, représente une menace de taille pour la réélection de Renaud Muselier. Mais selon une étude de l'Ifop, réalisée mi-avril pour La Tribune et Europe 1, une alliance LR-LREM permettrait au binôme de devancer le Rassemblement national et de l'emporter au soir du 27 juin (39% contre 37%).

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