Régionales île de France : un casting de stars !

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Probablement reporté en juin, le scrutin aiguise les convoitises dans la région-capitale, qui compte 7 millions d’électeurs et un budget de 5 milliards d’euros.

Valérie Pécresse Libres ! 53 ans
Atout. Avec 32 % d’intentions de vote, un bilan solide et une forte prime au sortant, Valérie Pécresse fait la course en tête. Elle a déménagé le siège du conseil régional à Saint-Ouen et se targue d’avoir « beaucoup fait pour le rural et pour la grande couronne ». Sa candidature à la pré- sidentielle en 2022 est conditionnée à sa réélection.
Faiblesse. « Plus de 50 % des Franciliens veulent quitter la région. Pour quelqu’un qui voulait la rendre attractive, c’est un comble », ironise Julien Bayou. Valérie Pécresse risque de pâtir d’une absence de réserve de voix au second tour, surtout en cas de triangulaire, voire de quadrangulaire. Et ce d’autant plus que ses alliés dans la majorité régionale, le MoDem et Agir, devraient soutenir Blanquer.

Jean-Michel Blanquer LREM 56 ans
Atout. « On peut être candidat et ministre, mais pas maintenant », assure en privé Jean-Michel Blanquer, qui plaide pour une campagne courte et s’est décidé lorsque le report de l’élection a été annoncé. Chef de file de la campagne mais pas encore candidat, l’ancien recteur de l’académie de Créteil est « impatient de se frotter au suffrage et d’être considéré comme un responsable politique et non plus comme un technicien », explique un ministre.
Faiblesse. Les Français ont-ils envie de voir le ministre de l’Education nationale faire campagne ? Ce dernier est crédité de 19 % des suffrages, « un score intéressant, juge Frédéric Dabi, mais à comparer avec les 24 % de Macron au premier tour de la présidentielle ».

Julien Bayou EELV 40 ans
Atout. « Notre point fort, c’est l’écologie, lance Julien Bayou. Il y a une attente phénoménale sur les questions de transport, de pollution, de rénovation thermique. » Le chef(...)


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