Réforme des retraites : pourquoi le débat de BFM se fera sans Les Républicains

BFMTV organise un débat sur les retraites le 24 janvier, en présence de représentants du gouvernement et de l’opposition... moins les Républicains.
BFMTV BFMTV organise un débat sur les retraites le 24 janvier, en présence de représentants du gouvernement et de l’opposition... moins les Républicains.

POLITIQUE - L’opposition de gauche à la réforme des retraites ? Présente, répond Mathilde Panot. Celle d’extrême droite ? Présent aussi, assure Jordan Bardella. Le gouvernement ? Olivier Véran à la parole. Et Les Républicain, alors ? Ils n’en sont pas, pour le moment.

Mardi 24 janvier, la droite sera la grande absente du débat sur les retraites sur BFMTV, annoncé ce vendredi 19 janvier par la chaîne d’information en continu. Initialement, le patron de LR, Éric Ciotti devait y participer. Mais il s’est « désisté », a précisé le patron de la chaîne Marc-Olivier Fogiel, interpellé sur Twitter par Othman Nasrou, vice-président LR de la région Île-de-France.

« Nous avons invité Bruno Retailleau qui a refusé », ajoute Fogiel, indiquant que dans ce contexte la chaîne a « revu le format » de l’émission, qui sera diffusée à partir de 21 heures.

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Sur le plateau de BFMTV, Olivier Véran sera donc le seul défenseur de la réforme. Face à lui, des représentants du Rassemblement National et de la France Insoumise, qui sont farouchement opposés au recul de l’âge légal, mesure phare du texte - tout comme le PS, le PCF et EELV. Une majorité de Français aussi, selon toutes les études d’opinion, confortées par les chiffres de la première mobilisation nationale du 19 janvier : plus d’un million de manifestants selon la police, le double selon les organisations syndicales.

À l’Assemblée nationale, les Républicains sont dans ce contexte, et à ce stade, le seul parti susceptible d’apporter ses voix au texte du gouvernement. Éric Ciotti s’est dit prêt à voter la réforme à condition que les aménagements réclamés par la droite soient entendus. « Le diable peut se cacher dans les détails » et « nous devons être vigilants » sur « ce qui sort des Assemblées », avait-il déclaré sur BFMTV et RMC le 17 janvier. Le patron des Républicains est, par exemple, farouchement opposé à la hausse des cotisations évoquée par le MoDem de François Bayrou.

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