Réforme des retraites : La NUPES dévoile sa première mobilisation commune

Photo
GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

POLITIQUE - L’agenda de la mobilisation contre la réforme des retraites se précise. Dans un communiqué diffusé ce vendredi 6 janvier, les différentes forces de la NUPES annoncent une « campagne » commune « contre le projet de réforme gouvernementale ».

« Le 49-3 pourra empêcher les débats à l’Assemblée. Mais dans la rue, ils ne pourront pas nous arrêter », prévient sur Twitter la nouvelle patronne d’Europe Écologie Les Verts Marine Tondelier, alors que le PCF, le PS, LFI et les écolos affichaient déjà un front uni au Palais Bourbon.

Pour donner corps à cette mobilisation, la NUPES annonce un meeting commun, qui sera organisé le 17 janvier, au Gymnase Japy, dans le 11e arrondissement de Paris.

« Nous proposons une rencontre à l’intersyndicale pour échanger sur le projet de réforme et envisager d’éventuelles initatives communes. Nous soutiendrons toute date de mobilisation qu’elle décidera », poursuit le communiqué.

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

L’intersyndicale doit effectivement se réunir à la date du 10 janvier, jour choisi par le gouvernement pour dévoiler sa réforme, afin de décider d’un plan d’action. De quoi imaginer une alliance NUPES/syndicats dès le 17 janvier ? Pas vraiment.

« D’abord le délai est trop court, et puis ce n’est pas souhaitable de mélanger manifestation syndicale et meeting politique », prévient au HuffPost un participant de l’intersyndiale. Du côté de la NUPES, on assure que la date du 17 janvier n’a pas été décidée dans l’espoir de voir les syndicats participer à ce premier jour de mobilisation.

« Il est important que la première journée de mobilisation soit une réussite. Pour cela, il faut que la mobilisation du monde du travail fonctionne bien et les mieux placés pour choisir la date idéale en ce sens, ce sont les syndicats. Laissons-les donc faire au mieux. Ils ont toute ma confiance et nous soutiendront la date qu’ils arrêteront », temporise auprès du HuffPost Marine Tondelier.

Quant à la date du 17 janvier, un haut cadre de la NUPES la justifie par la nécessité de « ne pas traîner » face à un texte « qui va arriver vite ». Une sorte d’échauffement avant de se mêler aux cortèges.

À voir également sur Le HuffPost :

Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Lire aussi