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Réforme des retraites : Jean-Luc Mélenchon n'a pas « favorisé la clarté des débats » selon Philippe Martinez

Dans la nuit de vendredi à samedi, les débats sur la réforme des retraites se sont achevés loin du controversé article 7 sur le report de l'âge légal de départ à 64 ans, après un nouvel imbroglio sur les carrières longues et le rejet d'une motion de censure déposée par le Rassemblement national. Après cette première lecture houleuse dans l'hémicycle, le texte doit désormais être examiné par le Sénat.

Mécontent, le leader de la CGT, Philippe Martinez, pointe du doigt la responsabilité de la France insoumise et de leur chef de file Jean-Luc Mélenchon. « Ce qui a été fait à l'Assemblée nationale, le fait de ne pas aller à l'article 7 pour que chacun puisse afficher ses positions, c'est un problème. Quand il fait ce genre de choses (...) il ne favorise pas la clarté des débats et des positions, et ça perturbe un certain nombre de salariés qu'on croise », a-t-il déploré dimanche midi sur BFM TV.

Philippe Martinez a estimé que l'Assemblée nationale doit « être au service de ce mouvement social », lorsqu'il est question d'une loi entraînant une mobilisation générale. Il a regretté que « les incidents » ayant eu lieu dans l'hémicycle aient pris plus d'ampleur que « le fond du problème et ce qui est en débat dans la rue ».

Selon lui, les échanges ont été entravés par les dépôts à répétition d'amendements de la part de l'opposition. « Je ne connais pas les détails de la composition du groupe LFI, mais on voit bien qu'il y avait une volonté de pas aller à l'article 7 pour des rais...


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