Réforme des retraites: ce sur quoi le gouvernement serait prêt à céder

Pour faire passer sa réforme, le gouvernement devrait renoncer à imposer des mesures d'économies pour réduire le déficit des régimes de retraites d'ici 2025 et à faire de la génération née en 1963 la première à basculer dans le futur système à points, selon Les Echos.

Le gouvernement a dans sa manche plusieurs options (des concessions diront certains) pour faire baisser la tension sociale alors que le 5 décembre sera l'apogée de la grogne dans la rue contre son projet de réforme des retraites.

Selon le magazine Challenges et le quotidien Les Echos, l'exécutif est prêt à renoncer à une réforme paramétrique d'ici 2025, que refuse la CFDT, son unique "allié" syndical soutenant le système de retraite à points. Pour équilibrer le système actuel, déficitaire de 8 à 17 milliards en 2025 selon le COR (conseil d'orientation des retraites) il ne serait plus question de décider maintenant de mesures d’économies liées à l’âge de départ à la durée de cotisations pour avoir droit au taux plein. 

La génération née en 1973, première concernée?

Selon ce scénario gouvernemental, les mesures d'économies seraient décidées par ceux qui piloteront la future caisse universelle de retraite en charge de la transformation vers le système à points, c’est-à-dire l’État et les partenaires sociaux. À condition de respecter une "règle d’or": les comptes devront être équilibrés ce qui entraînera l'implication des partenaires sociaux dans la définition des moyens pour y parvenir, que l’État ne sera pas seul à fixer. Ce futur organe de gouvernance du système de retraites pourrait être installé rapidement, après le vote de la loi au Parlement en 2020.

L'autre carte dans le jeu de l'exécutif consiste...

Lire la suite sur BFMTV.com

Ce contenu peut également vous intéresser :