Réforme des retraites : « le droit de grève n’est pas un droit de blocage », assure Aurore Bergé

© Alain JOCARD / AFP

Présentée ce mardi par le gouvernement, la réforme des retraites souhaitée par le gouvernement et soutenue par les Républicains va être présentée en Conseil des ministres le 23 janvier. Après cela, elle doit arriver dans l’Hémicycle à compter du 6 février et Élisabeth Borne a indiqué qu’elle sera intégrée au projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFSS). Mais l’exécutif doit désormais faire avec la gronde des partenaires sociaux. Les principales mesures de cette réforme, et notamment le recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, ont enclenché un important rejet de la part des syndicats. Ces derniers ont tout de suite appelé à une première journée de mobilisation prévue le 19 janvier.

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Invitée sur le plateau du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro ce dimanche, la présidente du groupe Renaissance, Aurore Bergé , a réagi à cette mobilisation en affirmant ne pas vouloir « empêcher le droit de grève » mais en rappelant l’importance du « service minimum qui existe dans les transports et qui doit être exercé à la RATP et à la SNCF ». Même chose dans l’éducation nationale où il y a « un service minimum d’accueil à l’école » à respecter.

L’élue de la majorité a ensuite rappelé que « ce droit de grève n'est pas un droit de blocage, ni un droit d'entraver les Français qui veulent aller travailler ». Elle a aussi assuré que la majorité serait prête « à ...


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