Réduction du pétrole russe dans l'UE: la Hongrie satisfaite du compromis trouvé

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C'est une victoire pour Viktor Orbán. Les chefs d'État et de gouvernement de l'UE ont cédé au Premier ministre hongrois. Certes, ils se sont mis d'accord pour interdire plus des deux tiers des importations de pétrole russe et mettre fin à 90% de ces dernières d'ici à la fin de l'année. Mais cela ne touchera que les importations par voie maritime. La Hongrie continuera donc à recevoir de l'or noir russe par oléoduc.

Avec notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère

Le Premier ministre hongrois a eu gain de cause, son chantage a payé.

Les dirigeants des Vingt-Sept États membres de l'Union européenne sont tombés d'accord, pour interdire plus des deux tiers des importations de pétrole russe et mettre fin à 90% de ces dernières d'ici à la fin 2022. La mesure vise à assécher les ressources de la « machine de guerre » de Moscou.

Cependant, cela ne concernera que les importations par voie maritime, et non par voie terrestre. La Hongrie va donc pouvoir continuer à recevoir le pétrole qui arrive russe par oléoduc, ce que demandait Viktor Orbán, qui menaçait de ne pas voter les sanctions si ses demandes n'étaient pas satisfaites.

►À relire : Le jour où l'UE s'est accordée pour réduire ses importations de pétrole russe

Dérogations pour Prague et Bratislava aussi

Enfin, Viktor Orbán demandait à l'Union européenne de financer la transformation des raffineries hongroises, pour qu'elles s'adaptent d'autres types de pétrole. Il a obtenu 800 millions d'euros.


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