De la récolte à la dégustation, tout ce qu'il faut savoir sur la câpre

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Câpre ou pas câpre ? C'est l'éternelle question que tout le monde se pose à l'arrivée des beaux jours (et pas seulement). Il faut dire que la câpre n'a pas bonne presse. Cela est en partie dû à la qualité du produit qu'on choisit d'acheter. Qu'on se le dise, la bonne câpre est un produit de luxe qui, bien cultivé et assaisonné, réveille indéniablement nos salades ou nos carpaccios ! Pour ne plus se tromper, Laurent Mariotte et ses chroniqueurs sont allés à la rencontre de Jean-François, Nelly et Robin Margier au domaine de La Michelle, au pied de la Sainte-Baume, où se trouve un champ de câpriers.

À l'origine 

"Il faut savoir que la câpre nous accompagne depuis l'Antiquité", retrace Olivier Poels. "Les Romains notamment avaient compris que c'était délicieux pour relever les sauces, les poissons, les plats. Les câpres arrivent en Provence autour du 6e siècle grâce aux colons grecs. Par la suite, on retrouve des écrits sur les premières câpres confites au vinaigre aux alentours du 15e siècle. Elles sont énormément consommées durant la Renaissance. Et puis Olivier de Serres, le célèbre agronome, démocratise la câpre dans son ouvrage Le Théâtre d'agriculture et ménage des champs, dans lequel il donne de nombreux conseils sur la culture et la cueillette."

Mais si le savoir à propos des câpres est tombé dans le domaine public, ce n'est pas donné à tout le monde de pouvoir les cultiver car il faut une terre spécifique pour obtenir de bons boutons. 

> Retrouvez La Table des bons ...


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