[RécitCritique#2] Les Inrockuptibles et François Ozon, l'enfant terrible

Rose Baldous
·1 min de lecture
(Mars Distribution)
(Mars Distribution)

Retrouvez l'épisode précédent de notre série "Récit Critique" :

Lorsqu’il sort de la Fémis, François Ozon ne perd pas de temps. Ses courts-métrages s’enchaînent et interpellent : Une robe d’été (1996) est “un court-métrage souriant et ensoleillé” pour Christophe Musitelli ; mais Regarde la mer (1997) reste encore trop didactique : “On a souvent l'impression de suivre un exercice de style scénaristique et filmique parfois brillant, mais le plus souvent scolaire.” Scènes de lit, qui sort l'année suivante, convainc Olivier Nicklaus : “En filmant strictement l'essentiel avec une rigueur impressionnante, Ozon fait basculer le film vers un surréalisme digne du Buñuel des débuts.” Le cinéaste d’une trentaine d’années se construit déjà l’image d'un jeune prodige, prêt à bousculer le 7e art. S'attachant dans ses fictions à faire exploser le carcan familial, Ozon joue avec des personnages marginaux aux pulsions inavouables et n

Lire la suite sur lesinrocks.com