Réchauffement climatique : « il est temps pour les dirigeants de tenir leurs promesses » pour éviter la catastrophe

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« Depuis le début de la pandémie de la Covid-19, on entend dire que nous devons mieux reconstruire pour placer l’humanité sur une voie plus durable et éviter les pires impacts du réchauffement climatique sur la société et sur les économies. Ce rapport montre aujourd’hui à quel point nous allons dans la mauvaise direction. » Ce sont les mots de Petteri Taalas, secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) au moment où parait le rapport United in Science 2021 qui propose, quelques semaines après la parution de celui du Giec, un nouveau point sur le réchauffement climatique anthropique. « Notre monde s’est engagé sur la voie d’un réchauffement de 2,7 °C », confirme Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu). « Et les conséquences seront catastrophiques. »

Cette pancarte résume le message d’Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, au monde. Nous devons agir ensemble et de toute urgence pour réduire enfin durablement nos missions de gaz à effet de serre. © Valmedia, Adobe Stock
Cette pancarte résume le message d’Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, au monde. Nous devons agir ensemble et de toute urgence pour réduire enfin durablement nos missions de gaz à effet de serre. © Valmedia, Adobe Stock

Le rapport United in Science 2021 évalue les engagements des pays signataire de l’Accord de Paris en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Ceux-ci devaient être révisés avant la fin de l’année 2020. Pourtant à ce jour, seuls 113 pays — représentant moins de la moitié des émissions globales de GES — se sont réengagés. Pour une baisse de leurs émissions de 12 % en 2030 par rapport à 2010. En tenant compte des objectifs non révisés — ceux de la Chine, notamment, qui compte, à elle seule, pour un quart des émissions mondiales — les émissions pourraient en réalité… augmenter de 16 % à la même échéance.

La baisse des émissions de CO2 due à la crise du coronavirus en 2020 n’a même pas été assez marquée pour se distinguer d’une variabilité naturelle. © martin33, Adobe Stock
La baisse des émissions de CO2 due à la crise du coronavirus en 2020 n’a même pas été assez marquée pour se distinguer d’une variabilité naturelle. © martin33, Adobe Stock

Émissions de gaz à effet de serre et réchauffement climatique

Rappelons que nos émissions de dioxyde de carbone...

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