Le réchauffement climatique est déjà responsable d’un décès sur trois lié aux fortes chaleurs

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Le réchauffement climatique, dû aux activités anthropiques, affecte considérablement la Planète et, par conséquent, la santé humaine. Les vagues de chaleur affectent les personnes vulnérables, âgées, mais aussi les jeunes, car les températures élevées augmentent, entre autres, la concentration de l'ozone, ce qui peut endommager le tissu pulmonaire ; elles entraînent aussi des pertes de productivité agricole dues aux sécheresses, fragilisant la sécurité alimentaire ; les chaleurs excessives favorisent la propagation des maladies infectieuses, aussi appelées zoonoses ; elles déstabilisent le monde entier. Ainsi, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), ce changement climatique est responsable d'au moins 150.000 décès par an, chiffre qui devrait doubler d'ici 2030.

Infographie: Les pays où le climat fait le plus de victimes | Statista
Infographie: Les pays où le climat fait le plus de victimes | Statista

Les événements météorologiques extrêmes font des milliers de victimes, d'après l’étude Global Climate Risk Index 2018 du think tank Germanwatch

Pour l’instant, les scénarios de conditions climatiques futures prévoient une augmentation substantielle des températures moyennes, avec des événements extrêmes. Cela risque d’accentuer la pression sanitaire et d’augmenter le nombre de décès. Une étude publiée dans Nature Climate Change et menée par une équipe de la London School of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM) et l'Université de Berne au sein du réseau de recherche collaborative multi-ville, multi-pays (MCC), a voulu déterminer dans quelles mesures les impacts du réchauffement se sont déjà produits au cours des dernières décennies jusqu'à aujourd’hui, en se focalisant sur la mortalité et la morbidité liées à la chaleur. Les résultats sont inquiétants.

Réchauffement climatique : « 37 % des décès liés à la chaleur »

« Chaque continent subit déjà les conséquences désastreuses des activités humaines sur notre Planète », explique le professeur Antonio Gasparrini (LSHTM), auteur principal de l'étude. Grâce aux données provenant de 732 sites, dans 43 pays à travers le monde, lui et son équipe estiment...

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