Pour la réalisatrice Anne Richard (Irène Frachon, droit au coeur, France 3) : "la grande force d'Irène Frachon ? Elle ne lâche rien !"

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En 2007, une pneumologue du CHU de Brest constate des cas d'atteintes cardiaques chez des patients, qui sont, ou ont été, soignés par le benfluorex (principe actif du Mediator), un médicament initialement prescrit dans le cadre d’un traitement contre le diabète avant d’être préconisé comme coupe-faim pour des pertes de poids. Irène Frachon ne le sait pas encore mais elle est au début d'une longue croisade. Après une étude épidémiologique qui confirme ses inquiétudes et aboutit au retrait du médicament en novembre 2009 par l'Agence Nationale de sécurité du médicament, le médecin publie en 2010 un livre "Mediator 150 mg : combien de morts ?", qui relate tout son combat pour faire interdire ce fameux benfluorex. Là voilà devenue lanceuse d'alerte sur ce scandale de santé publique qui touchent des milliers de victimes. La réalisatrice Anne Richard l'a suivie tout au long de cette décennie qui se clôt par le procès débuté fin 2020 et dont le verdict en mars dernier a conclu à ce que les laboratoires Servier soient reconnus coupables de " tromperie aggravée " et condamnés à verser une amende à l'État et des indemnisations aux nombreuses victimes. Elle raconte à Télé Loisirs les coulisses de son documentaire "Irène Frachon, droit au coeur" diffusé ce jeudi soir sur France 3.

Télé Loisirs. Que saviez-vous du Mediator avant de rencontrer Irène Frachon ?

Anne Richard. Je ne connaissais pas ce médicament. En réalité, à cette époque, je m'intéressais aux essais cliniques et à leurs absurdités (...)

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