Le réalisateur Denis Côté en un mot, un geste et un silence

Il est très grand, très doué, très tatoué. Et son cinéma semble vouloir défier à la fois le côté éphémère des images et la mort, à l’instar des crânes et autres tatouages proliférant sur ses bras. Né en 1973 dans la province québécoise du Nouveau-Brunswick, l’ancien critique de cinéma, devenu réalisateur, a été remarqué dès son premier long métrage en 2005, « Les États nordiques », récompensé par le Léopard d’or à Locarno. Depuis, Denis Côté est resté ce cinéaste indépendant et insaisissable qui caractérise tant ses films. Portrait en un mot, un geste et un silence.


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