Règlements de comptes entre pop stars dans la rue la plus chic de Londres

De notre correspondant à Londres, Marc Roche
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Est-ce la fin des sous-sols gigantesques à Londres ? (Photo d'illustration.)
Est-ce la fin des sous-sols gigantesques à Londres ? (Photo d'illustration.)

À 77 ans, Jimmy Page a tout : gloire, argent, famille. Le célèbre guitariste, compositeur et producteur, étendard de la contestation des valeurs bourgeoises lors dans les années 1970, vit cloîtré dans « Tower House ». Sis à Ilchester Place, son manoir majestueux d'Holland Park, dans l'Ouest londonien, comprend d'innombrables pièces superbement aménagées, décorées de toiles de maître, d'antiquités et de disques d'or. L'ancien leader du groupe de hard rock Led Zeppelin a toutefois quitté les pages sur papier glacé des magazines de décoration d'intérieur pour défrayer la chronique des faits divers.

En effet, celui qui fut un diablotin rebelle s'est lancé dans un impitoyable bras de fer avec ses voisins d'Ilchester Place à propos des travaux de rénovation pharaoniques engagés par d'autres grosses pointures du show-business.

Des chantiers « inadéquats, assourdissants, antisociaux et sales »

À commencer par le chanteur de pop Robbie Williams, qui entendait construire un énorme sous-sol comprenant une piscine et un gymnase. Après sept ans de démêlés juridiques, « Robbie » a obtenu gain de cause mais son ennemi juré a fait appel. Plus haut dans la petite avenue légèrement inclinée bordée d'arbres, Riccardo Zacconi, développeur de la populaire application de jeux mobile Candy Crush Saga, veut créer une extension éléphantesque. D'après le Daily Mail, l'animateur de radio franco-marocain Jacques Essebag, dit Arthur, a également engagé d'importants travaux la maison dont [...] Lire la suite