"Ce qu'on appelle l'islamo-gauchisme fait des ravages", dénonce Jean-Michel Blanquer

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Moins d'une semaine après l'attentat de Conflans-Sainte-Honorine, au cours duquel Samuel Paty professeur d'histoire-géographie a été assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet en classe, le gouvernement a décidé d'une série d'actions contre l'islamisme radical. Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, a même dénoncé les rayons alimentaires halal ou casher, préludes selon lui au communautarisme. "On doit être attentif aux petits faits de notre vie collective. Mais moi, je pense surtout aux complicités intellectuelles du terrorisme. Notre société a été beaucoup trop perméable à des courants de pensée", réagit sur Europe 1 Jean-Michel Blanquer. 

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"Ce qu'on appelle l'islamo-gauchisme fait des ravages", poursuit le ministre de l'Education nationale. "Il fait des ravages à l'université, il fait des ravages quand l'Unef cède à ce type de choses, il fait des ravages quand dans les rangs de la France Insoumise, vous avez des gens qui sont de ce courant-là et s'affichent comme tels. Ces gens-là favorisent une idéologie qui ensuite, de loin en loin, mène au pire".

"Des complices intellectuels du crime" 

Jean-Michel Blanquer revient sur le profil du meurtrier de Samuel Paty, un jeune homme de 18 ans d'origine tchétchène. "C'est un assassin qui est conditionné par d'autres gens, en quelque sorte des auteurs intellectuels de cet attentat", explique le ministre. "Quand vous avez des officines, ...


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