Ce qu'il faut savoir sur les accusations de racisme et de maltraitances par des policiers du tribunal de Paris

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Les faits. "Bougnoule", "négro", "sale race" : lundi, Amar Benmohamed a accusé sur le site d'informations Streetpress certains policiers du dépôt du tribunal de grande instance de Paris de racisme. Ce brigadier chef en fonction depuis vingt ans affirme que, de 2017 à 2019,  "plus de mille prévenus ont été maltraités" dans l'attente de leur présentation à la justice. Privations de nourriture, empêchement d'accès, insultes à "l'adresse des déférés d'origine étrangère" étaient alors monnaie courante selon lui. Le 12 mars 2019, il rédige un rapport pour le signaler à sa hiérarchie.

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L'IGPN saisie il y a plus d'un an. Le 6 juin 2019, sur demande du préfet de police de Paris Didier Lallement, une enquête administrative est confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IPGN). La police des polices rend ses conclusions en février 2020, mais aucune sanction n'a été prononcée depuis. 

Après les révélations de Streetpress, la préfecture de police a indiqué lundi qu'un conseil de discipline se tiendra en septembre "pour un des fonctionnaires" et des sanctions administratives, blâme et avertissements "sont en cours de notification pour cinq autres".

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Mardi, pendant son audition par la commission des lois de l'Assemblée nationale, le ministre de l'Inté...


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