Quels sont les recours possibles quand on est victime de "revenge porn"?

1 / 2

Quels sont les recours possibles quand on est victime de "revenge porn"?

La campagne pour les élections municipales de la ville de Paris a connu un tournant inattendu ce vendredi matin. La tête de liste de la majorité présidentielle Benjamin Griveaux a retiré sa candidature, après la diffusion de vidéos intimes sur un site, dont le contenu a été relayé sur les réseaux sociaux.

L'ex-porte-parole du gouvernement a été victime de ce que l'on peut qualifier de revenge porn (ou "vengeance pornographique" en français).

  • Qu'est ce que le revenge porn?

C'est "le fait de diffuser sur Internet, les réseaux sociaux, ou d’envoyer par des moyens de télécommunication des photos intimes et/ou à caractère sexuel obtenues dans le cadre de relations intimes. La diffusion de ces photos par un partenaire est le plus souvent liée à une volonté de chantage ou de nuire à la suite d’une rupture", explique la Fondation des Femmes, une association luttant contre les violences faites aux femmes.

"Les femmes représentent 90% des victimes de revenge porn. L’impact psychologique de cette violence est tel que certaines victimes en sont venues à se suicider", continue l'association.

  • Poursuivre l'auteur en justice

La première réaction de Benjamin Griveaux a été de lancer des poursuites pour atteinte à la vie privée. L'article 226-2-1 du Code pénal, punit en effet "la diffusion, de porter à la connaissance du public ou d'un tiers tout enregistrement ou tout document portant sur des paroles ou des images présentant...

Lire la suite sur BFMTV.com

A lire aussi