Quels sont les enjeux de la COP26 ?

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Les négociations sur la lutte contre le changement climatique qui s’ouvrent le 31 octobre à Glasgow (Royaume-Uni) sont cruciales. Les États doivent augmenter leur ambition de réduction des émissions de gaz à effet de serre et s’entendre sur les prochaines étapes de l’accord de Paris.

PHYSIQUES. Après la parenthèse de l’épidémie de Covid-19, les diplomates se retrouvent physiquement à Glasgow pour la . “Malgré les réunions en visio, rien ne remplace les rencontres en vis-à-vis pour prendre les décisions”, table Paul Watkinson, conseiller auprès du ministère français de la Transition écologique. Depuis Madrid, les discussions autour de la mise en œuvre effective de pour limiter la hausse de la température mondiale bien en dessous de 2°C n’ont pas beaucoup avancé. Les États, eux, ont rendu leurs engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui s’avèrent être très insuffisants pour respecter ces 2°C. Tout d’horizon des enjeux de la 26e Conference of parties (COP).

Les “contributions nationales déterminées”

En 2015, les 191 États signataires de l’accord de Paris s’étaient engagés à produire en 2020 devant la (CCNUCC) leurs engagements de réduction des gaz à effet de serre. Six ans plus tard, les promesses se situent bien en dessous de l’effort qu’il faudrait accomplir. , 121 signataires (dont l’Union européenne et ses 26 membres) avaient effectivement remplis cet engagement représentant un peu plus de la moitié des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Manquent en effet à l’appel de grands émetteurs comme l’Inde, l’Arabie saoudite. Parmi ces nouveaux engagements, à peine la moitié annonce des objectifs plus ambitieux qu’en 2015. Ainsi, la Chine a publié des cibles le 28 octobre qui n'ont pas été relevées par rapport à celles faites en 2015 qui s'appuient principalement sur une amélioration de 65% de son efficacité énergétique. “L’Europe fait ainsi figure de bon élève en relevant son ambition de -40% de baisse des gaz à effet de serre en 2030 à -55%”, note Lola Vallejo, en charge du dossier climat au sein de .

Si l’on agrège les engagements, l’ONU constate qu’ils mènent à une réduction de 2,9 milliards de tonnes de CO2 en 2030. Si l’on inclut les contributions du Japon, de la Corée du Sud et de la Chine qui n’ont pas encore é[...]

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