Capitole envahi: que risquent les émeutiers pro-Trump?

Alix Coutures
·Journaliste
·2 min de lecture
Ils ont utilisé des gaz lacrymogènes dans la rotonde du Capitole ou cassé des fenêtres pour s’introduire dans le bâtiment (Photo: SAUL LOEB, AFP)
Ils ont utilisé des gaz lacrymogènes dans la rotonde du Capitole ou cassé des fenêtres pour s’introduire dans le bâtiment (Photo: SAUL LOEB, AFP)

CAPITOLE - “Le FBI cherche à identifier les individus à l’origine des violences à Washington”. Ce jeudi 7 janvier, le bureau fédéral d’investigation a fait appel aux citoyens et aux médias pour retrouver les centaines de manifestants pro-Trump qui la veille ont pris d’assaut le Capitole à Washington, interrompant la séance de certification de Joe Biden à Washington.

Les intrus ont utilisé des gaz lacrymogènes dans la rotonde du Capitole, retiré le drapeau américain de la façade du bâtiment pour le remplacer par celui de la campagne du républicain “Trump 2020”, cassé des fenêtres pour s’introduire dans le bâtiment. Plusieurs policiers ont été blessés et deux engins explosifs ont été découverts par la police américaine.

Après avoir été évacué d’urgence hors du Capitole, le vice-président Mike Pence a rappelé que les Américains avaient le droit de manifester pacifiquement mais que cette attaque ne “sera pas tolérée” et que “toutes les personnes impliquées seront traduites devant la justice et poursuivies selon la loi”. Mais concrètement, que risquent les émeutiers?

D’après plusieurs experts juridiques cités par le Washington Post, les manifestants ont commis plusieurs types de crimes fédéraux allant du vandalisme (acte de destruction ou de dégradation visant des biens publics ou privés) à la sédition (révolte concertée contre l’autorité établie). Ils pourraient notamment être poursuivis pénalement pour s’en être pris aux forces de l’ordre, avoir utilisé d...

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.