Quatre questions sur l'alimentation émotionnelle, parfois responsable de la prise de poids

© JARMOLUK / PIXABAY

Quand on pense "perte de poids", on associe invariablement le mot "régime", qui n'est d'ailleurs plus recommandé par les professionnels de santé. Désormais, ces derniers savent que les émotions peuvent jouer un grand rôle dans le processus. Lorsque l'on prend du poids, "il y a d'un côté les calories qu'on ingère, de l'autre les calories qu'on dépense", explique Émilie Godineau, journaliste au magazine Top Santé. "Si les apports sont supérieurs aux dépenses, il y a prise de poids", détaille-t-elle dans Bienfait pour vous. Cependant, "ça ne fait pas tout", assure la journaliste. Les différences de métabolisme jouent, mais aussi les émotions, tout comme "ce que l'on vit".

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Nos ressentis peuvent influer sur notre métabolisme, continue-t-elle, "par des sécrétions nerveuses et hormonales" : "Ça peut favoriser l'appétit, le stockage et renforcer l'attrait pour certains aliments plaisirs, comme le sucre par exemple." Stéphane Clergé, psychiatre, a observé l'impact des émotions sur le poids en soignant des patients de leurs troubles dépressifs : "Je les voyais perdre du poids alors que ce n'était pas le but à l'origine, aussi bien chez les adultes que chez les enfants."

Comment savoir si nos émotions sont liées à la nourriture ?

Émilie Godineau rappelle que manger une "demi-tablette de chocolat" en une seule fois, par exemple, peut arriver sous le coup d'u...


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