Quatre questions sur l'arrêt des soins prodigués à Vincent Lambert

franceinfo avec AFP
La procédure d'interruption des soins a débuté lundi 20 mai, malgré les recours déposés par les avocats des parents du patient.

Environ deux cents personnes étaient rassemblées devant le CHU de Reims, dimanche 19 mai, pour s'opposer à l'arrêt des soins de Vincent Lambert. Ceux-ci ont pourtant bel et bien débuté, lundi 20 mai. Le sort de ce patient tétraplégique, en état végétatif depuis un accident de la route en 2008, est l'objet d'une bataille judiciaire opposant, depuis 2013, sa femme, Rachel Lambert, favorable à l'arrêt des soins, à ses parents, Viviane et Pierre Lambert, qui refusent de laisser leur fils mourir.

Ces derniers ont essayé, par le biais de nouveaux recours déposés lundi, de suspendre cette décision. "Évidemment que nous allons essayer d'arrêter cette procédure, a affirmé l'un des avocats des parents Jérôme Triomphe sur franceinfo, Vincent n'est pas le symbole de la fin de vie parce que Vincent n'est pas en fin de vie (...) La réalité c'est que Vincent n'a aucune machine qui le maintient artificiellement en vie et que l'alimentation et l'hydratation ne sont pas des maintiens artificiels de la vie".

Pourquoi les soins ont-ils été interrompus ?

Le 31 janvier 2019, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a validé la procédure d'arrêt des soins lancée par le CHU de Reims. Cette décision a été confirmée par le Conseil d'Etat le 24 avril. La plus haute juridiction (...)

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