Quatre questions sur la légalisation de l'euthanasie, réclamée par 118 députés LREM

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Deux projets de loi, déposés par des députés en Marche et Les Républicains, remettent la législation de la fin de vie à l'ordre du jour. Leurs porteurs s’appuient sur différents sondages qui mettent en avant la large adhésion de la population française à l’euthanasie.

"On meurt mal en France" : c’est le constat par lequel débute la proposition de loi déposée ce mercredi 27 janvier par Jean-Louis Touraine, député La République En Marche. Au total, 118 députés du parti accompagnent la démarche, soulignant la nécessité "d'apporter les corrections urgentes nécessaires" à la législation actuelle. Dans la même lignée, une seconde proposition, déposée le 19 janvier par Marine Brenier, députée Les Républicains, et soutenue par une quinzaine de députés LR, vise, elle, à "affirmer le libre choix de la fin de vie et à assurer un accès universel aux soins palliatifs en France". Celle-ci soutient que c’est "le libre choix qui doit nous guider". Selon un sondage IFOP réalisé en 2016, 85% des Français souhaiteraient mourir à domicile, ce qui n’est le cas que d’un quart d'entre eux environ. 80% se disaient alors favorables à la possibilité de provoquer la mort d’un patient par l’administration par un médecin d’une substance létale. Que proposent ces députés, et qu'est-ce qui est aujourd'hui autorisé en France ? Marianne fait le point. Aide à mourir : qu'est-ce qui est possible aujourd'hui en France ?Deux lois encadrent la fin de vie en France : la loi Leonetti de 2005 et la loi...

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