Quarante ans de Transmusicales vues par «Libération»

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Quarante ans de Transmusicales vues par «Libération»

Depuis la première édition du festival rennais, avec alors une entrée à prix libre, les envoyés spéciaux du journal ont suivi les évolutions de la scène rock, rap ou électro.

Depuis mercredi, les Transmusicales de Rennes célèbrent leur quarantième anniversaire. Festival aventureux et passionné, il a été suivi par Libération dès ses débuts, en 1979. L’événement aurait même hérité son nom d’un festival cousin à dominante free jazz, les «Transmusiques», organisé par le journaliste de Libération Thierry Haupais, ex-critique rock reconverti dans l’industrie du disque disparu en 2007. En quatre décennies, les Transmusicales sont passées d’un regroupement de musiciens locaux à une grande fête des sonorités globalisées, anticipant les scènes musicales, proposant en avant-première les artistes incontournables du lendemain. Plongée dans quarante ans d’archives transmusicales de Libé.

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1979. Au commencement, des concerts de soutien

Ça a démarré comme ça : «Ils étaient douze groupes de Rennes et des environs à se partager la scène de la salle de la Cité les 14 et 15 juin.» Les premières Transmusicales voient le jour ce printemps-là, «sans subventions, sans aide de la mairie», avec une entrée à prix libre, comme le note Libération le 29 juin. Les groupes sont surtout venus pour aider le disquaire Hervé Bordier et son association d’organisation de concerts Terrapin, alors aux abois financièrement. Premier festival, premier choc avec les locaux de Marquis de Sade : «C’est le "great" moment de la soirée. Je suis sur le cul. Rien à envier aux groupes anglais», raconte le chroniqueur de Libé Thierry Haupais.

1980. Premières Trans en décembre, et début du phénomène Daho

Les Trans s’installent en décembre, pour quatre décennies. Des concerts sur deux jours, à chaque fois dix francs l’entrée : le prix libre de l’année précédente les ont laissés avec une entrée payée 3,50 francs en moyenne. Mauvaise (...)

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