Ce qu'a dit Macron sur l'immigration et la laïcité, thèmes absents des remontées du grand débat

1 / 2

Les européennes passées, à quoi va ressembler "l'Acte II" du quinquennat de Macron?

Officiellement annoncée à l'occasion de la conférence de presse du chef de l'État fin avril, la deuxième partie du mandat s'ouvre sur un calendrier surchargé, incluant de nombreux projets de loi de haute importance.

C'était le grand absent du grand débat national. Au point que certains ont pu croire qu'il n'était plus au cœur des préoccupations des Français. Jeudi soir, pourtant, Emmanuel Macron a choisi d'aborder le thème de l'immigration et de la laïcité durant sa conférence de presse à l'Élysée.

Ajoutant ces deux questions au nombre des "peurs" et "inquiétudes" de la population, le chef de l'État a exalté un patriotisme "ouvert", "inclusif". 

Puis d'expliquer qu'une Nation se tenait aussi "par ses limites et ses frontières". Quant à la laïcité, dont il a assuré en janvier qu'elle ne serait pas réformée "contre l'islam", le président a évoqué sa mise en danger par un "islam politique, qui veut faire sécession avec notre République". La tonalité n'était pas la même qu'en février, lorsque durant un débat avec des élus dans l'Essonne, l'intéressé disait ne pas "du tout" croire "aux gens qui (érigent) des murs".

Schengen "ne marche plus"

"Pour être ouvert, il faut avoir des limites. Pour accueillir, il faut avoir une maison. Donc il faut des frontières, il faut qu'elles soient respectées, il faut des règles", a-t-il affirmé, avant de constater qu'aujourd'hui, "les choses ne tiennent pas comme elles devraient". 

Déclarant que l'espace Schengen et le système des accords de Dublin qui l'accompagne ne "marchent plus", Emmanuel Macron a dit faire du "combat en matière de migrations" le...

Lire la suite sur BFMTV.com

A lire aussi