Ce qu’il faut retenir du rapport du Sénat sur les incidents au Stade de France

© Sipa

Une finale retardée de 36 minutes. Les images avaient fait le tour du monde : familles aspergées de gaz lacrymogène, supporters escaladant les grilles du stade, incidents sur le parvis du Stade de France… Le 28 mai, l’organisation de la finale de la Ligue des Champions avait été très perturbée, si bien que le début de la rencontre opposant le Real Madrid à Liverpool avait été retardée de 36 minutes . Le Sénat a rendu aujourd’hui ses conclusions sur l’évènement : le sénateur Laurent Lafon, président de la commission culture et François-Noël Buffet, président de la commission des lois du Sénat, évoquent « un enchaînement de dysfonctionnements », un « fiasco » et même un « échec ».

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« Des défaillances lors de la préparation ». Les sénateurs estiment dans un premier temps que la gestion de la billetterie par l’UEFA n’était pas adaptée. Les rapporteurs ont dénombré 2 471 faux-billets scannés. De son côté, Gérald Darmanin, avait évoqué devant le Sénat un chiffre de « 35.000 personnes qui avaient des faux billets ou pas de billets du tout». Pour Laurent Lafon, si « la billetterie a été inadaptée, elle ne peut en aucun cas être considérée comme la cause unique des incidents ». Les sénateurs recommandent désormais de « rendre obligatoire le recours à des billets infalsifiables », c’est-à-dire privilégier le format numérique au format papier. De plus, le plan de mobil...


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