En quête du tombeau de Cléopâtre

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Vingt ans que l'avocate dominicaine Jamais Kathleen Martinez devenue archéologue est à la poursuite de la sépulture de la reine d’Egypte, introuvable depuis son suicide, en 30 av. J.-C. L'exploratrice présente ses dernières découvertes, plus prometteuses que jamais. 

A chacun sa Cléopâtre. Indomptable, amoureuse, ou fière jusqu’à préférer la mort plutôt que l’humiliation après sa défaite face à Octave, au large d’Actium. Ensorceleuse chez les peintres romantiques, muse érotique des orientalistes, star des péplums, la toute première célébrité du monde demeure pourtant un mystère. Et même si Plutarque célèbre sa beauté parfaite, il n’existe que quelques rares et maladroites effigies, dont aucune ne la représente en pied. Son tombeau, qui pourrait nous fournir de précieuses indications, n’a pas été retrouvé… jusqu’à présent. Car un personnage inattendu se pique de découvrir la sépulture : Kathleen Martinez, une riche avocate en droit pénal de la République dominicaine. Elle est si fascinée par la reine fatale qu’elle est persuadée de pouvoir résoudre l’énigme vieille de 2 000 ans, avec pour seules armes son intuition et un maigre savoir d’égyptologue, puisé depuis son enfance dans la vaste bibliothèque de son père.

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L’aventure débute à l’automne 2004. Après avoir tenté, en vain, de joindre le ministère des Antiquités égyptiennes, Kathleen Martinez, alors âgée de 38 ans, décide de se rendre au Caire, dans le quartier résidentiel de Zamalek, où siège l’autorité suprême. Cette obstinée finit par décrocher une audience avec le secrétaire général du ministère, le très médiatique et tempétueux docteur Zahi Hawass. Pas un grain de sable n’est ôté du désert égyptien sans son aval, et aucune découverte ne peut être annoncée sans qu’il en soit la star.

Sur Instagram, Kathleen Martinez partage une rencontre très symbolique avec un petit serpent

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