Le Qatar rate son entrée dans les grandes largeurs, ultra-dominé par l'Equateur

© REUTERS/Kai Pfaffenbach

Dans l'histoire... par la petite porte. Le Qatar, très critiqué extra-sportivement avant même le coup d'envoi du Mondial-2022, est devenu le premier pays hôte à s'incliner lors de son entrée en lice, vaincu (2-0) dimanche par l'Équateur de l'intenable Valencia, auteur d'un doublé.

La planète football s'interrogeait sur le niveau d'Al-Annabi (les Bordeaux), qui se sont préparés quasiment à huis clos depuis six mois pour réussir leurs grands débuts à ce niveau. Tout le monde a pu voir que le champion d'Asie, peut-être tétanisé par l'enjeu, ne faisait pas le poids.

Pour sa quatrième participation, l'Équateur s'est empressé de saisir l'occasion. Après un but refusé pour un hors-jeu qui devrait faire jaser (3e), la "Tricolor" a rapidement trouvé l'ouverture (16e), puis fait le break (31e) dans le spectaculaire stade Al-Bayt, dont l'architecture imite une tente bédouine.

"Nous n'avons pas joué comme il se doit dans la première demi-heure et il y a eu des erreurs", a admis le gardien Saad Al Sheeb, particulièrement approximatif sous les yeux de l'actuel et de l'ancien émirs, artisans du Mondial qatari, et devant de nombreux chefs d'État.

Déjà en forme avec Fenerbahçe, Enner Valencia a provoqué et transformé un penalty, puis creusé l'écart d'une tête puissante. Le buteur aux 75 sélections compte désormais 37 réalisations... dont cinq en Coupe du monde.

Touché à une jambe juste avant la mi-temps, le tourmenteur équatorien a toutefois été remplacé en boitant à la 76e minute. "J...


Lire la suite sur ParisMatch