Pupille (France 2) : Cette astuce de la réalisatrice pour éviter des scènes traumatisantes au bébé qui incarne Théo

© Chi-Fou-Mi Productions / Trésor Films / Studiocanal / France 3 Cinéma / Artémis Productions

Alice vient d’entrer dans la quarantaine et cela fait dix ans qu’elle se bat pour devenir mère adoptante. Un jour, elle apprend la bonne nouvelle : Théo, 3 mois, va lui être confié. Mais, avant que le bébé ne devienne son enfant, elle doit rencontrer une assistante sociale et attendre la décision finale des services de l’Etat...

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Ce n’était que son deuxième film, quatre ans après la comédie policière Elle l’adore (2014), mais la réalisatrice Jeanne Herry frappe au coeur avec ce Pupille, qui raconte, avec force et délicatesse, les deux premiers mois de vie d’un enfant né sous X. Cette chronique de l’adoption en France, ode à la puissance du collectif, doit beaucoup de sa réussite à la performance de ses acteurs, Sandrine Kiberlain et Gilles Lellouche, formidables en travailleurs sociaux habités, et Élodie Bouchez, solaire en mère adoptante. Mais aussi à son réalisme quasi-documentaire, renforcé par le recours à de vrais nourrissons (pas moins d’une quinzaine) pour incarner le jeune Théo. Excepté certaines scènes, afin de les préserver de dialogues pouvant être traumatisants pour un bébé. Ainsi, lors de sa rencontre avec son enfant, c’est à une poupée en pl...

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