PSG : avec Tuchel, le changement, c’est tout le temps

Sébastien Nieto
Au total, Thomas Tuchel a aligné 26 équipes différentes en 27 matchs disputés

Sous les ordres de l’entraîneur allemand, Paris n’évolue presque jamais dans le même système ni avec le même onze. Décryptage d’une méthode qui détonne, avant le déplacement à Amiens, ce samedi (17 heures).


Une seule fois cette saison, le PSG a enchaîné deux matchs avec le même onze de départ. Contre Lille (2-1), alors deuxième de L1, et à Naples (1-1) pour une rencontre déterminante en Ligue des champions, début novembre. Au total, Thomas Tuchel a aligné 26 équipes différentes en 27 matchs disputés. Pour le succès que l’on connaît aujourd’hui, malgré une première défaite sur le plan national cette semaine en Coupe de la Ligue.

« C’est quelque chose qu’il a toujours fait, notamment à Dortmund, rappelle Patrick Guillou, consultant BeIN Sports et suiveur du football allemand. S’il estime qu’il doit faire tourner son équipe, il le fera. Tactiquement également. Tout ce qui a été annoncé à propos de son management à son arrivée se confirme. »


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Pas une surprise, donc, mais un réel changement de mentalité. De 2012 à 2018, d’Ancelotti à Emery en passant par Blanc, les Parisiens ont, à 90 % du temps, évolué dans un système en 4-3-3. Depuis le mois d’août, Tuchel passe son temps à faire évoluer ses plans tactiques. Avant et pendant les rencontres. Défense à quatre, à trois ; milieu à trois, à deux ; présence d’un meneur de jeu ou non…

Des mises en places différentes du onze de départ

« L’intérêt, c’est d’être imprévisible. Pour ses propres joueurs et pour les adversaires afin d’avoir un maximum de flexibilité, observe Valérien Ismaël, ancien défenseur du Werder Brême et du Bayern Munich. Comme Guardiola, c’est un entraîneur qui aime la maîtrise du jeu. Il veut donc des solutions si ses joueurs se retrouvent dans une voie sans issue pour avoir le dernier mot. »

Ainsi, contre Naples au Parc des Princes (2-2), devant le rapport de force gagné par les Italiens, tout change à la pause : Tuchel sort un latéral (...)

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