Comment se protéger des perturbateurs endocriniens ?

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Quelques précautions permettent d’ores et déjà de limiter votre exposition, en particulier celle des populations les plus sensibles : femmes enceintes ou allaitantes, fillettes, adolescent.e.s, femmes en âge de procréer, ainsi qu’aux enfants de moins de 3 ans.

L’achat de produits issus de l’agriculture biologique limite l’exposition aux métaux lourds, retardateurs de flamme, PCB ou dioxines issus de l’industrie qui ont contaminé notre alimentation… Acheter des denrées locales et donc de saison vous permet également d’en savoir un peu plus sur les traitements qu’ils ont subi. Il est recommandé de manger du poisson deux fois par semaine pour couvrir nos besoins en oméga 3 (dont un poisson gras type maquereau, hareng, sardine) mais de limiter à une fois tous les deux mois la consommation d’espèces comme l’anguille, la carpe, le barbeau. Parce qu’ils sont en bout de chaîne alimentaire, certains grands prédateurs (saumons, dorades, thons, loups/bars, espadons) peuvent concentrer des taux importants de polluants et sont donc à consommer avec modération, en particulier pour les femmes enceintes. Soyez attentifs à l’origine de certains poissons et crevettes d’élevage issus de zones très contaminés car non surveillée.

Beaucoup de shampoings, crèmes, gels douche contiennent quantité d’ingrédients soupçonnés d’être des perturbateurs endocriniens, qu’il faut débusquer à la loupe sur les étiquettes (voir encadré). Déo à l’alu, maquillage au plomb, coloration aux solvants et vernis aux phtalates (...)

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