Comment se protéger des cybermalveillances ? Le gouvernement propose un kit de conseils

François, Marius
Pour le secrétaire d'Etat au numérique Mounir Mahjoubi, «la philosophie de ce kit est de devenir un outil utilisable par tous». / LUDOVIC MARIN/AFP

En présence de Mounir Mahjoubi, secrétaire d'État au Numérique, le dispositif cybermalveillance.gouv.fr a présenté des mémos et vidéos pour aider particuliers, entreprises et collectivités sur la question de la cybersécurité.

«La cybersécurité est l'affaire de tous», martèle Guillaume Poupard, président du Groupement d'Intérêt Public ACYMA. À l'image des campagnes pour la sécurité routière ou la santé, le gouvernement veut sensibiliser le plus grand nombre aux bons comportements et pratiques en matière de cybersécurité. Gestion des mots de passe, hameçonnage, sécurité des smartphones et tablettes et usages professionnels sont les grandes thématiques abordées par le kit (cliquez ici pour y accéder) présenté ce jeudi.

La démarche se veut pédagogique et non-anxiogène avec des contenus graphiques et une réelle vulgarisation des problèmes de sécurité informatique. Le kit rappelle, entre autres, les bonnes pratiques pour choisir ses mots de passe. Il recommande d'en avoir un différent par compte et suffisamment complexe ou encore d'en changer au moindre soupçon de piratage.

» LIRE AUSSI - Comment choisir un bon mot de passe?

Le document revient également sur la problématique de l'hameçonnage (ou «phishing»), le fait d'être piégé par un site frauduleux qui récupère des données personnelles (identifiants bancaires, adresses e-mails, mots de passe, ...). Comment s'en sortir en cas d'attaque? Qui contacter? Mais aussi comment s'en prémunir? Ces questions, abordées par le document, peuvent intéresser l'ensemble des personnes qui utilisent Internet, les réseaux sociaux ou des outils numériques dans le cadre de leur entreprise.

«On a des TPE/PME qui sont en retard sur le numérique»

60% des 4700 demandes de ce kit viennent de PME et de TPE, une réussite selon les concepteurs qui veulent toucher ces structures souvent peu préparées à la cybersécurité. «On est 16ème [de l'Union Européenne, NDLR] en termes de numérisation des (...) Lire la suite sur Figaro.fr

Le «typosquatting»: quand les pirates informatiques exploitent les fautes de frappe 
Black Friday: des risques d'escroqueries en ligne pour les consommateurs 
Faut-il avoir peur des pirates sur Internet? 
Un site pour les victimes de cyberattaques 
Inscrivez-vous à la newsletter du Figaro