Qui protège Houria Bouteldja ?

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Houria Bouteldja, la fondatrice du Parti des Indigènes de la République, refait parler d’elle après avoir écrit un article contre Miss Provence, tellement raciste que Mediapart a dû se résoudre à le dépublier.

Le 24 décembre, pour Noël, Houria Bouteldja, l’égérie du Parti des Indigènes de la République, a refait des siennes. Elle a pourtant quitté le mouvement en octobre dernier avec la satisfaction de laisser « le plus grand héritage politique en France depuis les années 1980 » mais c’est de PIR en PIR ! Volant au secours des haineux qui s’étaient déchaînés sur Twitter contre April Benayoun, Miss Provence, de père Israélien, Bouteldja écrit, entre autres perles, pour justifier cette déferlante : « On ne peut pas être Israélien innocemment ». C’est donner un permis d’insulter, de diffamer, voire pire.Elle poursuit sur sa lancée :« Chez les indigènes vivant dans l’hexagone, vous trouverez, chez les moins politisés, un antijuifisme confus, à mi-chemin entre l’antisémitisme gaulois, fruit de leur grande intégration, et l’anti-israélisme, fruit de leur spontanéité anticoloniale ».L’insulte contre April Benayoun serait donc légitime, jaillie d’un charmant éthos antijuif et antisioniste-spontex, comme il y eut naguère des Mao-spontex.Antisémite notoireCe galimatias fait semblant d’être complexe. En réalité il se réduit à cet élément simple : l’essentialisation du peuple israélien se confond ici, comme depuis longtemps, avec l’antisémitisme. C’est par le discours de...

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